lundi, 16 janvier 2012

Galette des rois de l'ARES 94

SPA55988.JPGJe me réjouis que vous soyez venus si nombreux samedi derner, à la galette des rois organisée par l’ARES 94 (Nouveau Centre, Parti Radical, Gauche Moderne, Convention démocrate) samedi dernier.

 

Cette première fût un vrai succès et l’occasion d’échanger de façon conviviale sur la reconstruction des centres.

vendredi, 30 décembre 2011

Laurent Lafon présente ses voeux aux Vincennois pour 2012


Laurent Lafon présente ses voeux aux Vincennois pour 2012

mardi, 20 décembre 2011

Le Maire de Saint-Maur-des-fossés retire ses délégations à Jean-François Le Helloco, Maire-Adjoint du Parti Radical

Jeudi soir, Monsieur Henri Plagnol, a décidé de retirer ses délégations à M. Jean-Francois Le Helloco, Maire adjoint délégué à l’enseignement, aux sports et à l’animal en ville, élu responsable du parti radical à Saint-Maur-des-Fossés qui figurait en 3e position sur la liste investie par l’Alliance Républicaine écologiste et sociale (Ares) que je conduisais. 

 

Cette décision prise par Henri Plagnol, brutale et incompréhensible, me paraît particulièrement étonnante au regard des dernières déclarations du député-maire de Saint-Maur-des-Fossés, mais reflète la méthode de nos partenaires de l’UMP départementale et leur incapacité à travailler avec d’autres sensibilités de la majorité présidentielle, plus humanistes et plus modernes.

En soutenant Jean-Louis Borloo, tout en restant à l’UMP, après avoir acquis le soutien du Modem aux dernières cantonales et certifié que sa candidate était Nouveau centre, Henri Plagnol nous avait montré son extrême agilité et ses talents indéniables pour la gymnastique politicienne. A lui de mesurer la portée d’une telle décision.

 

A l’union et à l’ouverture, certains montrent ainsi qu’ils préfèrent l’exclusion et le repli sur eux-mêmes ; à quelques mois d’élections majeures, une telle attitude est d’autant plus irresponsable.

 

lundi, 19 décembre 2011

La Région vote un budget irresponsable !

En fin de semaine dernière, le Conseil régional a voté son projet de budget…un projet de budget pour le moins surprenant, marquant à la fois l’irresponsabilité de l’exécutif en pleine crise de la dette mais soulignant également son inconséquence sur des secteurs pourtant déclarés prioritaires en début de mandature.

Ainsi, placé sous surveillance négative de la part de Standars and Poors, le conseil régional se devait de prendre les mesures nécessaires pour éviter la perte du triple A. Or, à l'évidence, le président Huchon n'a pas su imposer à sa majorité les décisions nécessaires, alors même qu’en 2012 la Région bénéficiera de recettes supplémentaires supérieures à 100 millions d’euros.

L'évolution des dernières années est marquée par un doublement de l'endettement de la région qui représentait moins de 2 milliards d'euros en 2004, plus de 4 milliards en 2011. Sa capacité de désendettement qui était de 2,2 ans en 2004 représente aujourd’hui plus de 6 années en 2011 !

Sous l'effet des très nombreux amendements déposés par les groupes de la majorité régionale, l'emprunt en 2012 devrait être proche de 900 millions d'euros. D'après les simulations effectuées par la région elle même dans le document d’orientations budgétaires, un tel niveau d'endettement met durablement en danger les finances régionales et induit un effet d'éviction sur les politiques publiques. Avec un tel niveau d'endettement, le poids annuel de la charge de la dette représenterait autant que les dépenses cumulées dans le domaine du logement, de la politique de la ville, de la solidarité, de la culture, du sport, de la sécurité, de l'enseignement supérieur et de l'action internationale !

Dans son aveuglement, des groupes de la majorité régionale ont même été jusqu'à proposer de rompre le contrat avec Standars and Poors, préférant comme le dit l'adage "casser le thermomètre plutôt que de soigner la maladie".

Cette incapacité de la région à s'imposer une rigueur budgétaire se retrouve notamment dans sa difficulté à maîtriser l'évolution de ses effectifs. En 2012 alors qu'aucun transfert de nouvelles compétences n'a lieu la région s'apprête à créer 80 postes supplémentaires ! 

Dans le même temps, des baisses de crédit surprenantes sont à noter : Diminution des crédits pour le logement social, diminution des crédits pour l'aide aux centres d'accueil pour les personnes sans domicile fixe, aux missions locales pour l'emploi, à la construction de crèches ...

Ainsi, le logement social, annoncée comme une des grandes priorités de la mandature par la majorité régionale a fait l’objet d’un coup de rabot par la forte diminution des autorisations de programme (moins 24,8 millions €)  et les crédits de paiement  (moins 7,2 millions €) en matière de logement social. Un comble en pleine période de crise du logement et alors que le SDRIF prévoit de passer à un rythme de construction de 60 000 logements contre 35 000 actuellement !

Beaucoup de franciliens rencontrent de plus en plus de difficultés pour se loger et certains vivent dans des conditions de précarité extrêmes. C’est pourquoi le groupe ARES que je préside a posé un amendement afin que les crédits de paiement restent équivalents à ceux consommés en 2011.

Seul élément de satisfaction, le budget transport connaît une augmentation grâce aux nouvelles recettes attribuées par l'Etat, soit  plus de 114 millions d'euros, ce qui permet de mettre en œuvre les projets inscrits dans l'accord région/Etat.

C’est à se demander si la Région n'a pas renoncé au bouclier social qui pourtant était l'élément moteur de son programme électoral il y a à peine ... 2 ans !

jeudi, 08 décembre 2011

La majorité régionale s'essouffle !

La division à Gauche est palpable : entre la réticence remarquée d’Eva Joly à soutenir publiquement François Hollande et l’accord sur la répartition des circonscriptions pour les élections législatives, la situation devient ubuesque.

 

Les couloirs du Conseil Régional s’en sont faits l’écho ces jours-ci.

 

La guerre de tranchées qui aura opposé les socialistes et les verts sur la question de la tarification unique du Pass Navigo a sérieusement secoué la cohérence politique de la majorité.

 

Entre les deux tours des élections régionales, les verts pour faire liste commune avec le PS, avaient obtenu l’accord de Jean-Paul HUCHON pour mettre en œuvre un tarif unique.

 

Depuis le début de la mandature, les verts n’ont cessé de rappeler à Jean-Paul HUCHON la mise en œuvre de leur accord.

 

Or, notre Président de Région, également Président du STIF, conscient de la difficulté de mettre en œuvre un tarif unique se gardait bien d’inscrire ce dossier à l’ordre du jour.

 

Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase : les verts ont menacé de ne pas voter le budget 2012, ce  qui mettait en difficulté l’exécutif régional. Jean-Paul HUCHON a donc obtenu à l’arrachée un accord sur le tarif unique qui sera difficile à mettre en œuvre, mais son budget sera sauvé..

 

La crise économique sans précédent que nous traversons actuellement nous impose de nous montrer particulièrement rigoureux avec nous même. Les débats politiciens ne doivent pas primer sur l’examen du financement des investissements qu’attendent les Franciliens pour demain.

 

Dans ce contexte, nous nous montrerons donc particulièrement vigilants pour que l’attention de tous se porte uniquement sur les vraies questions pour notre Région.

mercredi, 07 décembre 2011

Les accords PS/Verts sur le Pass Navigo : un véritable écran de fumée

Dans la série des accords entre le PS et les Verts après l'accord électoral sur la répartition des circonscriptions, nous avons désormais celui sur le tarif unique.

Cet accord est un « écran de fumée » pour permettre le vote du budget 2012  de la région. Dans la partie de poker menteur entre le PS et les Verts, il semble que le président Huchon ait été, une fois de plus, le plus malin…

Cet accord, inscrit dans le programme de la liste unique de la gauche lors des élections régionales est reporté ... à 2013 au mieux, et surtout cet accord est conditionné à un changement de majorité au parlement.

 

En effet le nouvel accord prévoit de financer le tarif unique par une forte hausse du Versement Transport (VT) et cela nécessite une nouvelle loi au parlement.

Sur le fond, le groupe ARES n’est pas opposé à une augmentation du VT mais souhaite que cette augmentation soit affectée prioritairement à l'amélioration des transports en Ile-de-France. Or, l'augmentation du VT, telle que prévue dans l’accord financera entièrement le tarif unique sans qu'aucune ressource supplémentaire ne soit affectée a l'amélioration des lignes actuelles ou le financement de lignes nouvelles ! Un comble quand on le connaît l'état du réseau actuel et la galère que subissent quotidiennement les franciliens.

La mise en place du tarif unique doit se faire par un effort partagé. La part acquittée par l'usager dans les transports est une des plus faibles des grandes métropoles. La mise en place du tarif unique ne doit pas aboutir à baisser cette part sinon c'est le système de financement des transports en Ile-de-France qui est mis en danger.

jeudi, 17 novembre 2011

Elections : les Verts adeptes du parachutage durable !

L’élection présidentielle n’est pas encore lancée que déjà un très grand nombre d’acteurs de la vie politique ne pensent qu’à l’élection suivante à savoir l’élection législative. Dans cette période de crise économique et politique où chaque jour un événement nouveau en chasse un autre, chacun est en droit de s’interroger sur cette attitude qui n’a pour seule conséquence que de montrer une facette négative de la fonction d’élu. 

Le parachutage de Cécile Duflot dans la sixième circonscription de la capitale est malheureusement un cas d’école peu glorieux. Ce parachutage politique est d’autant plus choquant qu’il provient du parti de ceux qui prônent, la main sur le cœur, devant les caméras de télévision, la nécessité, que dis-je, l’urgence, de faire de la politique différemment.

Ces donneurs de leçons politiques ne sont en fait que des voltigeurs ou des chasseurs de circonscriptions qu’ils croient faciles, ne pensant qu’à leurs petits calculs de voix ou de pourcentages plus qu’aux problèmes quotidiens rencontrés par les français.

Cette manière de faire de la politique n’est pas la mienne, elle s’apparente, à mon sens, à un véritable mépris des électeurs et des institutions.

Faire de la politique, c’est avant tout être au contact quotidien des électeurs et les accompagner durablement sur un territoire afin de construire avec eux un projet commun qui corresponde au plus grand nombre.

Faire de la politique, c’est défendre des idées et essayer de convaincre nos concitoyens, et non pas choisir la zone territoriale où l’élection semble jouée à l’avance.

A ce jeu, les parachutés chutent ! Les verts et leurs alliés socialistes montrent que la politique à la petite semaine existe encore, hélas.