mardi, 10 novembre 2009

Les franciliens otages d'un conflit archaïque

Depuis dimanche soir, avec les grèves sur les RER A et B, des milliers de Franciliens se sont retrouvés otages d'un conflit archaïque et ont dû subir, dans leurs vies professionnelle et personnelle, les conséquences d'arrêts de travail intempestifs. Et cela, nous ne pouvons le tolérer!

Pour éviter une double peine bien injuste, je demande à ce que les usagers de ces lignes bénéficient pour ces jours sans transport d'un remboursement partiel de leur abonnement.

Je demande aussi la mise en place d'un système de bonus-malus à la charge de l'opérateur, qui est une condition sine qua non de justice sociale et de prévention des conflits sociaux!

 

mercredi, 07 octobre 2009

Pourquoi l’accord entre l’Etat et la Région qui avait été scellé cet été pour faire enfin avancer le SDRIF a subitement disparu ?

Suite à l’adoption du SDRIF en septembre 2008 et au discours du président de la République le 29 avril dernier sur le Grand Paris, l’Etat et la Région avaient convenu, dans une démarche enfin constructive, d’entamer un dialogue sur les modifications qui pourraient être apportées au SDRIF sans remettre en cause l’esprit général du texte. Ce dialogue au plus haut niveau avait été réclamé a maintes reprises par le groupe Centre et apparentés du Conseil régional d’Ile-de-France que je préside, inquiet devant la politisation excessive des enjeux liés au « Grand Paris ».

 

Le dialogue a été engagé au début de l’été, de nombreuses réunions ont eu lieu entre le président de la Région Jean-Paul HUCHON, le secrétaire d’Etat Christian BLANC, le cabinet du Premier ministre et le préfet de Région. De même, à notre demande, l’ensemble des groupes représentés au Conseil régional a été associé au dialogue.

 

C’est pourquoi je m’étais réjouis de l’accord auquel était parvenu l’Etat et Région. L’accord consistait, pour l’Etat, à accepter de transmettre le SDRIF au Conseil d’Etat pour approbation, contre l’engagement de la Région d’engager immédiatement sa révision pour incorporer les éléments substantiels du projet du Secrétaire d’Etat Christian BLANC. Ce protocole d’accord aurait dû être approuvé par le conseil régional le 8 et 9 octobre prochain.

 

Or, ce point ne figure pas à l’ordre du jour car la Région a décidé, unilatéralement et subitement, de refuser le protocole d’accord. Le SDRIF est donc bloqué par la seule volonté de l’Exécutif régional. En effet, Jean-Paul HUCHON, devant la désunion de sa propre majorité sur cette question cruciale, a préféré évité un vote défavorable au prochain conseil régional, qui l’aurait gravement fragilisé à six mois des élections régionales.

 

Je m’élève contre cette logique politicienne qui anéantie complètement le dialogue constructif qui avait été enfin engagé entre l’Etat et la Région !

 

mercredi, 23 septembre 2009

Ne trahissons pas le projet de musée de l'Histoire de France

J’ai pris connaissance de la nomination, annoncée ce jour par le ministère de la Culture et de la Communication, de M. Jean-François Hebert, à la présidence du tout nouvel établissement public du château de Fontainebleau et le félicite de la mission qui lui a été confiée de mettre en œuvre le projet de musée de l’Histoire de France souhaité au début de l’année par le Président de la République.

 

 Au-delà de la demi-surprise que constitue cette nomination, la méthode suivie par l’administration du ministère de la culture doit interroger tout citoyen attaché à la transparence de la chose publique. Jean-François HEBERT se voit tout à la fois confier la direction du château de Fontainebleau et la responsabilité d’évaluer, pour le ministre de la culture, le choix du meilleur site pour accueillir le futur musée de l’histoire de France voulu par le Chef de l’Etat. Naturellement, personne ne peut préjuger du choix qui sera fait, et je ne dis pas que Jean-François HERBERT est à la fois juge et partie. Ce qui nous intéresse, non seulement à Vincennes mais dans tout l’Est parisien qui soutient unanimement notre candidature, c’est qu’au final le projet du président de la République ne soit pas dénaturé. Il s’agit de concevoir et d’installer le musée de l’histoire de notre pays, c’est en vérité le musée de tous les Français. Certes le ministère de la culture a toute sa place, mais si nous voulons un espace vivant, un espace à l’image de notre pays et de notre identité alors le ministère de la Recherche, avec les chercheurs, le ministère de l’Education, avec la communauté éducative, et les collectivités locales, doivent être parties prenantes. En annonçant son désir de voir se créer un tel musée Nicolas Sarkozy ne disait-il pas : « Ce musée sera situé dans un lieu emblématique de notre histoire, un lieu qui reste à choisir et qui sera choisi : il y a plusieurs idées qui font sens mais il faut en débattre, échanger, il faut que cela polémique un peu, que chacun fasse valoir ses arguments ».

 

L’ambition présidentielle doit rester l’axe central du choix du futur site et le Château de Vincennes reste à mon sens plus que jamais le lieu idéal pour l’accueillir. Vincennes, c'est la candidature des chercheurs, des historiens et celle de tous les élus, de gauche, du centre, et de droite du Grand Paris. L’Est parisien attend que l'Etat et la Nation l’inclue enfin dans une histoire de France qui s’écrit chaque jour.

jeudi, 10 septembre 2009

Projet de loi sur le Grand Paris : la nécessité d'un dialogue constructif avec l'Etat

Alors que les élus membres de Paris Métropole ont fait part de leur réaction quant au projet

de loi dit "du Grand Paris", je tenais à souligner qu'il est sain et logique que les élus donnent leur sentiment dans cette période de concertation voulue par le Premier ministre.

Il serait complètement stérile de s'opposer totalement au texte proposé par le secrétaire d'Etat

Christian Blanc ; c’est pourquoi j’appelle les élus franciliens à un dialogue constructif avec l'Etat.

Le projet de loi est une base de travail, et nous devons ensemble, élus locaux et gouvernement, l'améliorer pour que cette loi soit acceptable pour les collectivités locales.

 

Ainsi, je souhaite que le texte gouvernemental soit modifié pour y intégrer trois points : d'abord la codécision avec les élus concernés pour toute opération d'aménagement du territoire, ensuite l'amélioration effective de la desserte des populations grâce au nouveau système de transporttout francilien doit se trouver à moins de 10 minutes d'une gare reliée à un réseau majeur – et enfin la mise en place d’une nouvelle gouvernance avec les collectivités qui ne sauraient être dessaisies de leur responsabilité par un État centralisateur.

 

À ce titre, la société du Grand Paris instituée par la loi ne saurait valoir représentation politique du Grand Paris. Voilà pourquoi je demande que le projet de loi reconnaisse explicitement Paris Métropole comme principal interlocuteur politique sur toutes les questions concernant l'aménagement urbain et les transports sur le territoire métropolitain.

lundi, 20 juillet 2009

Signature du Contrat de mixité sociale à Vincennes

DSC_4417.JPGCe matin, j’étais en compagnie de Michel CAMUX, Préfet du Val-de-Marne, afin de signer le contrat de mixité sociale de la ville de Vincennes. Ce contrat, signé par la Ville et l’Etat, a pour objectif de contractualiser les actions et les moyens à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux fixés par l’État sur 3 ans.

 

Ce contrat de mixité sociale, qui tient clairement compte du contexte local, montre qu’en matière de logement social, le seuil des 20 % doit être analysé de manière intelligente. En effet, la politique du logement social à Vincennes s'inscrit dans un contexte contraint caractérisé par un faible nombre de logements sociaux à Vincennes (en 2002 : 5,62 %), une densité extrêmement forte ainsi qu’une cherté du foncier indéniable, le prix du m² à Vincennes étant l'un des plus élevés d'Ile-de-France.

 

Dans ce contexte objectivement difficile, la politique municipale répond à trois objectifs :

-             identifier systématiquement, par une observation minutieuse du marché immobilier vincennois, chaque opération potentielle afin d'y réaliser des logements sociaux lorsque les conditions sont réunies ;

-             réaliser ou faire réaliser des opérations de qualité, de petite taille, souvent mixtes (logements sociaux et logements classiques) afin de parvenir à une parfaite intégration dans le tissu urbain ;  le logement social ne doit pas être stigmatisant ;

-             puisque la construction de nouveaux immeubles est rarement possible, agir par transformation des logements existants - en partant prioritairement des logements à loyer dit 1948, ou des ensembles dégradés, en logements sociaux.

 

En ce sens, la politique que nous conduisons cherche à être exemplaire : il convient de différencier les communes qui refusent de réaliser des logements sociaux de celles qui prennent part, comme Vincennes, de manière volontaire à l’effort demandé par la loi. Je me réjouis donc que nos efforts soient désormais officiellement reconnus !

vendredi, 10 juillet 2009

Musée de l'Histoire de France : les Historiens soutiennent Vincennes!

Après le soutien de plusieurs personnalités, telles Denis TILLINAC, Stéphane BERNE ou Alain-Dominique PERRIN, et de l’ensemble des élus de gauche, du centre et de droite du Val-de-Marne, c’est au tour des historiens et des chercheurs de se déclarer en faveur de l’installation au château de Vincennes du futur musée de l’histoire de France ! Ainsi, le site internet HERODODE.NET vient de publier un dossier spécial signé de plusieurs historiens expliquant en quoi Vincennes est le site le plus approprié pour accueillir le projet présidentiel.

Il y a quelques jours, les historiens André KASPI, président du comité pour l’histoire du CNRS, le médiéviste Jean CHAPELOT, ou encore George LE RIDER, membre de l’Institut, m’avaient également indiqué qu’ils espéraient que le président de la République retienne Vincennes…

 

mercredi, 01 juillet 2009

Rencontre avec Catherine Pégard

Hier, je me suis rendu au Palais de l’Elysée pour rencontrer Catherine Pégard, conseillère du président de la République, afin de défendre l’implantation du futur musée de l’histoire de France à Vincennes, en compagnie de Françoise Sampermans, présidente de l’Association pour le Rayonnement du Château de Vincennes.

J’ai pu ainsi lui exposer les atouts de la candidature de Vincennes et notamment la forte mobilisation des habitants et des élus du Val-de-Marne. De même, j’ai insisté sur la dimension « Grand Paris » de notre candidature.

Nous avons ainsi eu l’occasion de montrer une fois de plus, s’il en était encore besoin, notre grande détermination et notre enthousiasme pour ce projet !

vendredi, 26 juin 2009

Le Nouveau Centre en route vers 2010

Ce mercredi 24 juin, André SANTINI, maire d'Issy-les-Moulineaux, président de la fédération Nouveau Centre d'Ile-de-France a réuni à la Région une cinquantaine de maires aux étiquettes politiques variées issus de tous les départements d'Ile-de-France pour préparer les échéances électorales de 2010.

 

Cette réunion, que j’ai souhaité, a permis de mettre en avant une volonté commune de faire vivre les valeurs et les propositions du Nouveau Centre lors du prochain scrutin régional. Le chef de file pour les futures élections sera désigné dans les prochaines semaines au cours desquelles le Nouveau Centre affirmera sa vitalité et son poids électoral dans notre Région.

 

Conscient que l’élection régionale se déroule à deux tours et que la Majorité présidentielle aura besoin de réserves de voix, le Nouveau Centre entend occuper tout l’espace politique du centre et du centre-droit laissé vacant par la disparition de l’UDF. Selon moi, seule une liste Nouveau Centre constituée de personnalités fortes comme André SANTINI et Jean-Christophe LAGARDE peut permettre cette victoire.

jeudi, 18 juin 2009

Vincennes, un concurrent sérieux dans le choix du site emblématique pouvant accueillir le musée de l'histoire de France

Musée de l'Histoire de France: la liste des sites se resserre -

 

Par Pascale MOLLARD-CHENEBENOIT

 

PARIS, 18 juin 2009 (AFP) - Où sera le futur musée de l'Histoire de France?

Les Invalides, Vincennes et Fontainebleau sont des sites sérieusement envisagés mais le Grand Palais ou le Palais de Chaillot font également partie des sites possibles et il reviendra à Nicolas Sarkozy de trancher. Christine Albanel a proposé récemment au président deux sites pour le futur musée, a-t-on appris jeudi auprès de l'entourage de la ministre de la Culture, qui ne souhaite pas révéler les lieux suggérés.

Le 13 janvier à Nîmes, Nicolas Sarkozy avait annoncé sa décision de créer un musée de l’Histoire de France "dans un lieu emblématique de notre histoire". La ministre de la Culture avait alors commandé à Jean-Pierre Rioux, inspecteur général honoraire de l'Education, un rapport d'expertise sur les différents sites susceptibles d'accueillir le musée. A partir de ce rapport qui lui a été remis le 5 mai et qui met l'accent sur cinq lieux (Château de Vincennes, les Invalides, Fontainebleau, le Grand Palais et le Palais de Chaillot), "la ministre a resserré le choix à deux sites", a indiqué à l'AFP un membre de son entourage.

Mme Albanel a transmis "il y a quelques jours" au président et au Premier ministre François Fillon ses propositions, selon cette source, interrogée en marge d'un colloque "Lieux de mémoire, musées d'histoires", organisé à Paris par l'Institut national du patrimoine et la Cité de l'architecture. Le ministère espère que la décision du président "interviendra dans les semaines qui viennent, avant la mi-juillet". Pour rédiger son rapport -qui n'a pas encore été rendu public-, l'universitaire et historien Jean-Pierre Rioux a étudié une quinzaine de sites au regard de plusieurs critères (caractère historique, accessibilité, capacité à accueillir des expositions, présence de collections historiques, coûts).

Très désireuse d'accueillir le futur musée, la Ville de Vincennes pousse en avant son projet mais craint la concurrence des Invalides. "Ca va être un match Invalides/Vincennes", croit pouvoir affirmer Laurent Lafon (Nouveau Centre), maire de cette commune du Val-de-Marne. M. Lafon devait se rendre jeudi en fin de journée à l'Elysée pour plaider son dossier auprès de conseillers du président. Il a affirmé à l'AFP que la candidature du Château de Vincennes avait le soutien du ministre de la Défense Hervé Morin, président du Nouveau Centre. "Le choix du site aura une incidence sur le musée. Choisir les Invalides le marquerait trop dans l'histoire militaire", considère M. Lafon. Son projet prévoit la construction d'un bâtiment neuf à l'intérieur du Château. Une pré-étude a été menée par l'architecte en chef des monuments historiques Gabor Mester de Parajd.

De leur côté, les Invalides, splendide ensemble architectural, ont notamment pour atout d'être au coeur de Paris. Un rapport d'Hervé Lemoine, rendu en avril 2008, avait déjà proposé ce site mais sa proposition ne s'était pas concrétisée notamment en raison des réticences du musée de l'Armée. "Le site des Invalides est toujours d'actualité", souligne un administrateur civil qui suit le dossier.

Le château de Fontainebleau (Seine-et-Marne) a également des atouts, mais il est moins central.

Pour que le musée de l'Histoire de France soit une réussite, "il faudra vraiment prendre en considération les conditions culturelles actuelles", a considéré Jean-Pierre Rioux, interrogé par l'AFP en marge du colloque.

 

 

 

 

mercredi, 10 juin 2009

Valérie LETARD à Vincennes

Hier, j’ai eu le plaisir de recevoir à Vincennes, Valérie LETARD, Secrétaire d’Etat aux solidarités, afin de lui présenter notre politique novatrice en faveur des personnes âgées. C’est une réelle satisfaction pour moi d’avoir pu lui présenter notre projet de « Centre Mémoire ». Avec ce centre, la Ville rend possible le dépistage gratuit des troubles de la mémoire chez les personnes âgées et de la maladie d’Alzheimer, en particulier.

Valérie LETARD m’a fait part de son enthousiasme pour ce projet, qu’elle ne manquera –m’a-t-elle assuré – de soutenir.