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mercredi, 27 juin 2007

UNE MAUVAISE NOUVELLE ATTENDUE

Le directeur général du Muséum national d'histoire naturelle a annoncé mardi que le projet de rénovation du zoo de Vincennes était à nouveau retardé. Le nouveau zoo, qualifié de "plus beau zoo du monde" par les promoteurs du projet, qui devait initialement rouvrir ses portes courant 2008 ne sortira finalement pas de terre "avant 2011 au plus tôt".

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Les Vincennois et tous les amoureux du zoo sont comme moi extrêmement déçus. Mais ce n'est hélas pas une surprise, nous avions souligné à maintes reprises, la fragilité du montage financier du projet qui doit faire l'objet d'un partenariat public-privé (PPP) et je m’étonne une nouvelle fois de l’imprécision du coût des travaux, estimé entre 100 et 200 millions d’euros par les Pouvoirs publics. Alors même que certains ont fanfaronné en avançant - bien imprudemment - que le dossier était bouclé, cette mauvaise nouvelle vient prouver que les élus locaux doivent rester extrêmement vigilants sur ce dossier. Aujourd'hui plus que jamais, j'appelle tous ceux qui aiment le zoo de Vincennes à rejoindre le mouvement de soutien populaire en signant une pétition en ligne afin que nous puissions interpeler le nouveau gouvernement sur ce dossier (vincennes.fr).
De même, j'ai décidé de saisir personnellement le ministre de l'écologie et du développement durables Jean-Louis BORLOO et la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie PECRESSE afin qu'ils mesurent pleinement l'intérêt et l'urgence de ce projet de réhabilitation.

La mobilisation des citoyens pour lever les blocages administratifs ou politiques fonctionne toujours quand elle sert l’intérêt général. Ce que j’ai réussi, avec les Vincennois, pour le prolongement de la ligne n°1 ou la lutte contre les nuisances sonores du RER, je veux le réussir pour le zoo.


Laurent LAFON

mercredi, 20 juin 2007

Après le vote…

Les élections législatives ont rendu leur verdict. Ce second tour a mis en avant deux éléments forts :

La fragilité du pouvoir politique en France
On croyait que l'élection présidentielle, caractérisée par un résultat confortable en faveur de Nicolas Sarkozy, et le premier tour des élections législatives, avec des scores très élevés (supérieurs à ceux du président de la République dans la plupart des circonscriptions), assureraient un pouvoir fort au nouvel exécutif et à sa majorité parlementaire. Et pourtant, au vu des résultats d’hier soir, il n'en est manifestement rien.
Certes la majorité présidentielle dispose à l'Assemblée nationale d'une majorité absolue mais la vague médiatiquement annoncée a été endiguée. Conséquence : l'opposition semble (pour combien de temps ?) remise en selle et surtout le gouvernement est contraint quelques semaines seulement après sa nomination à opérer un remaniement, cela il est vrai essentiellement en raison du départ d’Alain Juppé.
Les raisons de cette demie-victoire sont diverses : faible mobilisation à droite par rapport à une victoire prématurément annoncée, forte mobilisation à gauche, en revanche comme souvent lorsqu’elle est acculée, autour d'un thème toujours porteur, la hausse des impôts, synonyme de perte de pouvoir d'achats.

La difficulté de réformer la France
L'annonce d’une réflexion sur le thème de la « TVA sociale » a de toute évidence jeté un trouble dans l'opinion et a montré la sensibilité et la crainte de l'opinion publique face à la fiscalité.
Mais surtout elle illustre une nouvelle fois la difficulté à réformer la France.
Ce qui fut, pour moi, le thème majeur de la dernière campagne présidentielle, ressurgit ici de manière forte en faisant apparaître toute la difficulté, au delà des discours volontaires voire velléitaires, de changer notre pays. Si de larges convergences existent sur les objectifs, de nombreux désaccords subsistent sur la manière d’y parvenir. La TVA sociale constitue assurément un exemple à méditer pour le gouvernement : annonce prématurée et non maîtrisée, absence de concertation, objectifs qui sont apparus confus ... autant d'erreurs qui ont entamé l’enthousiasme né de l'élection de Nicolas Sarkozy et ont (déjà ?) montré la limite de ses marges de manœuvre.

L'état de grâce semble donc fragile alors même que les réformes sont indispensables. Souhaitons donc bonne chance à notre pays pour que le gouvernement mène à bien les réformes dont les enjeux dépassent les clivages politiques.

Laurent Lafon

dimanche, 17 juin 2007

3 séances de cinéma en plein air

Les 29 et 30 juin sur la place de la mairie et le dimanche 1er juillet dans la Cour d'honneur, la ville va projeter 3 films de cinéma. Voici la bande annonce que chacun peut télécharger sur Dailymotion.



mercredi, 06 juin 2007

Quand la presse parle de Vincennes

medium_Express.JPGL’Express

Il n’a échappé à personne, que Vincennes avait, une fois encore, les honneurs de la presse magazine et de l’Express en particulier. Après le Point en février 2006, le Figaro-Magazine en janvier dernier, l’Express consacre cette semaine un dossier spécial à notre ville, « Les grands défis de Vincennes ».

C’est avec satisfaction que j’ai pu lire ce numéro spécial. Satisfaction, car il salue d’une certaine manière le travail accompli et que notre volonté à faire rayonner Vincennes en dehors de ses propres frontières commence à porter ses fruits. Longtemps considérée à tort comme une ville endormie, Vincennes est désormais citée comme une ville référence en matière de qualité de vie, de culture et de dynamisme.

Le plus amusant est que des jaloux vont jusqu'à imaginer l'idée que nous avons acheté un publi-reportage : il faut croire que c'est, chez ceux que cette hypothèse effleure, une pratique naturelle. Ce n'est pas vraiment ma conception de la politique ni de la communication. Qu'ils soient en tout cas rassurés, si cela avait été le cas, nous aurions été encore plus durs avec nous-mêmes !

LL

lundi, 04 juin 2007

RER A, une nouvelle étape

C'est un grand jour pour la protection de l'environnement. En effet, le programme de réduction des nuisances sonores provoquées par le passage à ciel ouvert du RER A sur le territoire des communes de Fontenay-sous-Bois, Vincennes et Saint-Mandé vient d’enregistrer une nouvelle avancée importante.

Jeudi 31 mai donc, la commission permanente du Conseil régional, où je siège comme conseiller régional, a voté le financement à hauteur de 50 %, des études de faisabilité des travaux visant à renforcer la protection phonique sur la totalité du tronçon Nation-Fontenay – l’un des plus chargés au monde – par la pose d’écrans et la création de talus antibruit.

Je m’en réjouis d’autant plus que cette étape n’a pas été simple et qu’il a fallu convaincre et toujours convaincre de l’intérêt général d’un tel projet pour arriver à cette issue que je juge favorable, l’engagement de la Région étant désormais ferme.

L'action du conseiller régional a porté ses fruits !

Les discussions avaient débuté il y a de nombreux mois, j’avais même interpellé le Président Huchon lors de sa visite à Vincennes à l’occasion de la livraison des couvertures du RER en mai 2006. Il m’avait confié qu’il était certain de l’intérêt général du projet – mais que cela devrait être arbitré parmi l’ensemble des projets régionaux. Je ne me souviens pas du nombre de fois où j’ai évoqué ce sujet avec Serge Méry le vice-président chargé de ces questions à la Région. Preuve qu’en politique, la constance finit toujours par payer.

Si la satisfaction est importante, j’ai le regret toutefois que cet engagement n’ait pu être inscrit dans le contrat de projet État-Région (CPER) alors que la phase n°1 l’avait été en son temps. Mais je reconnais aussi que le président Huchon a tenu parole quand, en séance lors du vote du CPER, il m’avait certifié que ces crédits seraient votés par la commission permanente de la Région qu’il souhaitait que les travaux soient inscrits dans un contrat particulier entre la région et le conseil général du Val-de-Marne. Jeudi dernier, après le vote, il m’a d’ailleurs précisé que des discussions étaient actuellement en cours avec le conseil général pour l’élaboration de ce contrat.

C’est la conduite et les avancées de tels dossiers qui nourrissent chaque jour ma motivation à travailler pour notre ville !

LL

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