samedi, 16 mai 2009

Rencontre avec Michèle Cotta

mercredi, 25 mars 2009

Grand Paris : Laurent Lafon invité de Cap 24

mercredi, 26 novembre 2008

SDF du Bois : Vincennes se mobilise

Depuis plusieurs jours, avec l’accentuation des conditions hivernales, la situation des personnes sans domicile fixe qui vivent dans le Bois de Vincennes à Paris se dégrade dramatiquement. Un troisième homme a été retrouvé mort aujourd’hui. Le maire de Vincennes, Laurent LAFON, conseiller régional d’Île-de-France, a souhaité que sa ville s’associe à la « mission Bois de Vincennes » et l’a fait savoir à Christine BOUTIN, ministre du Logement, en visite ce soir dans le Bois et au maire de Paris, Bertrand DELANOË.

« Face à cette situation moralement insupportable, vous avez pris l’initiative de mettre en oeuvre, une mission spécifique – la « mission Bois de Vincennes » – pour venir en aide aux centaines de femmes et d’hommes qui habitent le bois, dans des abris précaires et souvent dangereux.
Je tenais à saluer votre initiative.
En tant que Maire de la ville qui jouxte directement le Bois, j’entends que Vincennes participe activement à l’action de solidarité que vous avez initiée. Aussi, j’ai demandé à l’ensemble de mes services de se mobiliser et de prendre contact avec les vôtres afin déterminer les modalités des moyens que nous pourrions mettre en oeuvre pour renforcer le dispositif « mission Bois de Vincennes ».
De même, j’ai décidé de faire voter une subvention exceptionnelle lors du prochain Conseil municipal le 17 décembre afin que les associations engagées sur le terrain puissent faire face aux maraudes supplémentaires. Enfin, sachez que des dizaines de Vincennois se tiennent prêt pour, bénévolement, assister votre mission.
Face à l’urgence sociale et aux drames humains, la coopération entre collectivités est plus que jamais indispensable » a précisé le maire de Vincennes, Laurent LAFON dans un courrier adressé mardi soir à la ministre du Logement et au maire de Paris.

jeudi, 09 octobre 2008

IDF: le Nouveau Centre n'exclut pas de présenter une liste aux régionales

PARIS, 9 octobre 2008 (AFP) - Le Nouveau centre (NC) "a vocation à être très présent" aux élections régionales, prévues en mars 2010, et n'exclut pas de présenter sa propre liste, a déclaré le président du groupe NC au conseil de la région Ile-de-France, Laurent Lafon.

"On a un tissu important d'élus franciliens (dont 8 conseillers régionaux, ndlr), on a des leaders, on a donc vocation a être très présents à ce scrutin", a-t-il déclaré à l'AFP, à l'issue de la première réunion du groupe, visant à préparer les européennes de 2009 et les régionales, qui pourraient être reportées à 2011.

"Sans préjuger de ce que sera le futur système électoral" pour les régionales, induit par une éventuelle réforme des collectivités territoriales, "le Nouveau centre n'exclut pas une présence autonome", a ajouté le maire de Vincennes (Val-de-Marne).

Les noms de Jean-Christophe Largarde, président exécutif du Nouveau Centre, de Laurent Lafon, mais aussi d'André Santini (secrétaire d'Etat à la Fonction publique), qui fut chef de file de l'UDF aux régionales de 2004, et de Christian Blanc (secrétaire d'Etat au Développement de la région-capitale), sont cités par plusieurs élus NC d'Ile-de-France comme chefs de file possibles pour la région.

Interrogé par l'AFP à l'issue de la réunion, Christian Blanc a toutefois redit qu'il n'était "pas candidat" à la tête d'une éventuelle liste régionale du Nouveau centre.

Quant à l'ancien journaliste transfuge du MoDem, Jean-Marie Cavada, "il est plus sur un créneau européen", selon plusieurs élus franciliens.

Chef de file de l'UMP dans le XXème arrondissement de Paris aux municipales de mars, M. Cavada a formé avec les élus (NC) le groupe "Centre et Indépendants" au conseil de Paris, dont il est vice-président et porte-parole.

Dépêche AFP 9 octobre 2008 - 20 h 17.

vendredi, 26 septembre 2008

America 2008

J’ouvrirai ce soir la 4e édition du Festival AMERICA, ce salon des cultures américaines que la ville de Vincennes soutient activement depuis sa création. Après les débats d’hier à la Région sur le SDRIF – débats qui furent hélas parfois bien politiciens - inaugurer AMERICA est une respiration bienvenue.

L’ouverture aux autres cultures que la mienne m’a toujours paru à la fois saine et nécessaire. Découvrir et respecter l’autre dans sa différence, quelle qu’elle soit, permet de préserver cette conviction - fondamentale pour l’homme politique souvent engagé dans des luttes frontales - que l’autre est un autre soi.

Festival AMERICA, par le dialogue qu’il engendre entre différentes cultures et différentes formes artistiques (littérature mais aussi cinéma, photographie, musique), permet cette « mise en perspective » qui nourrit un humanisme toujours plus nécessaire, cet humanisme à la base de mon engagement politique.


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France

lundi, 22 septembre 2008

En Île-de-France, le Centre est de retour !

Demain, je réunis avec les conseillers régionaux centristes l'ensemble des adhérents franciliens du Nouveau Centre. C'est pour moi un moment important car il témoigne, au-delà des vicissitudes de la vie politique nationale, de la permanence, et de la vitalité, du centrisme au niveau local.

Demain, à la région, plusieurs centaines d'élus locaux et d'adhérents franciliens viendront affirmer une ambition : être visibles et respectés afin d’être présents en 2010.

Cette réunion, c’est aussi une satisfaction personnelle : je me souviens encore de tous ceux qui, il n'y a pas si longtemps encore, me déconseillaient de créer ce groupe que nous lancions avec quelques élus. On me disait d'abord qu'on n'y arriverait pas, puis qu'on ne tiendrait pas deux mois, enfin qu'on ne serait pas visibles, ni capables de mobiliser. La réunion de demain vient prouver l'inverse. Elle vient prouver, surtout, que la force des idées reste plus efficace des les calculs d'appareil et des petits compromis.

Demain, avec l'ensemble des élus, nous affirmerons : en Île-de-France, le Centre est de retour !

Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France

mercredi, 21 mai 2008

Un congrès pour un nouveau centre

Le congrès du Nouveau centre s'est tenu ce vendredi 15 et samedi 16 mai, à Nîmes. C'est un congrès fondateur : il a donné à notre jeune parti un projet politique et une équipe dirigeante. A Nîmes, j'ai pu rencontrer des milliers d'adhérents et de sympathisants du Nouveau centre heureux de participer à la reconstruction et à la rénovation du centrisme en France. Ensemble, nous avons affirmé l'impérieuse nécessité pour la majorité présidentielle de s'appuyer sur une force humaniste, libérale et européenne qui viendra équilibrer et enrichir la politique mise en oeuvre par le Gouvernement.

C'est un succès : en 10 mois d'existence à peine, le Nouveau Centre rassemble déjà près de 7000 adhérents. Dans notre département, le Nouveau Centre a eu des résultats forts encourageants aux dernières élections municipales et cantonales : indéniablement le Nouveau Centre répond à une attente de nos concitoyens.

Le Nouveau Centre marque une première étape, celle de l'affirmation du centrisme d'action. Bientôt viendra le temps du rassemblement de toutes les sensibilités du centre, et après avoir entendu Jean-Marie Cavada par exemple, je crois que ce temps est pour bientôt.

Au sein de ce parti, et pour ces idées, je ne veux pas seulement soutenir, je veux agir. Nommé secrétaire national, j'ai l'intention de relayer la parole des élus locaux afin que leur expérience et leurs propositions participent pleinement au renouveau de notre famille de pensée.


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France

vendredi, 09 mai 2008

Ma priorité pour le mandat

Parce que c'est un enjeu qui dépasse largement les clivages partisans et qui engage directement notre avenir, j'ai décidé de faire du développement durable l'une des principales priorités du nouveau mandat. De nombreuses actions seront mises en oeuvre prochainement pour rendre Vincennes exemplaire en matière de respect de l'environnement. Une dimension est toutefois souvent oubliée, ou négligée lorsque l'on évoque l'écologie : la lutte contre le bruit.
A cet égard, les nuisances sonores provoquées par le passage à ciel ouvert des rames du RER A doivent être réduites. Après avoir obtenu la couverture des zones les plus bruyantes, je suis résolu à obtenir la mise en œuvre des phases 2 et 3 du plan de protection phonique pour que l'ensemble des riverains souffre moins du bruit provoqué par un trafic toujours plus dense. Voilà pourquoi, j'ai pris l'initiative d'écrire, avec mes collègues de Fontenay et de Saint-Mandé au président de la Région et au président du Département pour demander l’inscription au contrat particulier Région-Département.
Parce que Vincennes a toujours été à la pointe de ce dossier, la Municipalité ne ménage pas ses efforts ; voilà pourquoi nous vous tiendrons régulièrement informés des avancées de ce dossier crucial.


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France

mardi, 22 avril 2008

« Le rapport Dallier fait-il du bien au Grand Paris ? »

Le sénateur Dallier en tant que président de l’observatoire de la décentralisation du Sénat a rendu la semaine dernière son rapport sur l’organisation possible du Grand Paris. La nature de ses propositions et l’attrait des médias sur ce sujet, ignoré il y a encore peu mais devenu aujourd’hui un sujet d’actualité, ont conféré à ce rapport un écho particulier.
Après les propositions de la commission ad hoc instaurée au sein du Conseil régional, qui avait dressé plusieurs scénarios envisageables, le rapport Dallier constitue un nouvel apport important dans la réflexion sur le Grand Paris. Autant reconnaître tout de suite que même si un certain nombre de propositions sont contestables – j’y reviendrai – les réflexions du sénateur Dallier présentent deux intérêts majeurs. Elles reflètent tout d’abord une réelle ambition pour faire du Grand Paris une structure forte, dotée de compétences et de moyens financiers solides. Elles font ensuite preuve d’un volontarisme certain, et l’on sait qu’il en faudra pour mener à bien ce projet qui se heurte – et se heurtera encore – à la remise en cause de situations actuelles.
Philippe Dallier part d’un constat, partagé par beaucoup : l’organisation actuelle de l’agglomération parisienne n’est pas assez efficace dans la conduite des politiques publiques de certains secteurs clés tels que les transports, le logement, le développement économique et l’environnement. Elle ne permet pas non plus la péréquation des recettes fiscales sur ce territoire caractérisé à la fois par l’importance de son tissu économique et des inégalités territoriales et sociales très marquées.
Si l’on peut se réjouir de la convergence des uns et des autres sur ce diagnostic, le rapport présente à mes yeux deux inconvénients majeurs qui – et je le regrette – pénalisent la cause qu’il est censé défendre. Le premier est lié à la méthode préconisée pour mettre en œuvre cette intercommunalité. Et l’expérience montre dans tous les territoires qui ont déjà réalisé des intercommunalités que ce point de méthode est essentiel. En effet, un processus intercommunal a besoin de consensus pour émerger et se concrétiser. L’intercommunalité ne peut naître que si la majorité des acteurs arrivent à mettre en avant leurs convergences sur un projet commun afin de dépasser leurs divergences, notamment politiques.
Or, à vouloir avoir raison trop tôt – on pourrait même dire tout seul –, le sénateur Dallier prend le risque de créer une levée de boucliers contre ses idées plutôt que de favoriser leur acceptation. L’enjeu central à ce stade est bien plus de mettre en place un cadre et une méthode de réflexion et de travail que de dire tout de suite ce à quoi il faut arriver. Il serait prématuré et préjudiciable au projet de dire aujourd’hui quels seront la forme et le contenu du Grand Paris sans que les acteurs, et notamment les maires qui ensuite devront le faire vivre, ne se soient appropriés l’idée, n’en aient défini la nécessité et les caractéristiques.
Le second reproche majeur que je fais au rapport Dallier est de lier la mise en place du Grand Paris à la suppression des départements. La proposition est à mon sens maladroite sur la forme et contestable sur le fond. Maladroite parce qu’elle met en opposition l’intercommunalité et les départements, et qu’elle sous-entend que l’intercommunalité est un moyen de faire disparaître les départements. Si l’on peut s’interroger sur le bien-fondé des départements en première couronne – et personnellement, je suis de ceux qui pensent qu’ils ne sont pas adaptés à nos territoires – il ne faut pas que ce constat soit lié à la mise en place du Grand Paris.
Contestable ensuite parce que les conseils généraux sont très engagés sur des missions de proximité, dans le domaine social par exemple, qui nécessitent des moyens de fonctionnement lourds. Le Grand Paris ne doit pas intervenir sur la gestion du RMI, de l’aide à l’enfance ou la création des collèges. Il doit être essentiellement tourné sur des projets d’aménagement et d’infrastructures. En effet, ce qui fait actuellement défaut à l’agglomération parisienne ce sont les projets en matière de transports qui n’ont pas été réalisés depuis 30 ans, c’est également la production de logements nécessaires pour répondre aux besoins de nos populations et qui nécessitent, dans un territoire où le foncier est rare et cher, une volonté politique forte et des moyens financiers importants. Enfin, ce qui manque, c’est un pilotage concerté et cohérent du développement économique de l’agglomération parisienne afin d’éviter qu’elle ne continue de prendre du retard par rapport à sa principale concurrente qu’est l’agglomération londonienne.
La méthode utilisée pour bâtir le Grand Paris sera aussi importante que les principes qui seront retenus. Il faudra que tous les intéressés – au premier rang desquels les maires – puissent apporter leur pierre à l’édifice. Sans eux rien ne se fera, le Grand Paris sera le leur ou ne sera pas.


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d’Île-de-France
Membre du secrétariat de la Conférence métropolitaine

mercredi, 16 avril 2008

Zoo de Vincennes

La direction du Muséum national d'histoire naturelle, dont dépend le zoo de Vincennes, a annoncé vendredi dernier, lors du Comité des partenaires pour la mise en œuvre du projet de rénovation du parc animalier, et au sein duquel siège notamment le maire de Vincennes Laurent Lafon, que le zoo fermerait ses portes à la fin de l'année en vue de sa rénovation. Dans le cadre de l'opération, tous les animaux seront évacués afin de permettre l'ouverture du chantier au premier trimestre 2009 dont la durée totale est estimée à 30 mois. Un commentaire s'impose.
Effectivement, comme j’ai pu le dire ou l’écrire à plusieurs reprises depuis le mois d’août 2004, l’avenir du zoo de Vincennes n’est toujours pas garanti et cette annonce n’est pas forcément une bonne nouvelle. En effet, si le partenariat public-privé (PPP) est certainement la solution la plus adéquate pour financer le futur zoo de Vincennes, rien ne garantit avant la fermeture du zoo la réussite du PPP lancé en décembre dernier. On se souvient de l’échec du PPP de 2005 fixé sur des bases irréalistes, et, même si le projet suivant semble économiquement plus sûr, qu’adviendrait-il si celui-ci venait à échouer ? Nous nous retrouverions devant un zoo fermé et aucune solution d’avenir. Aujourd’hui donc, la prudence reste de mise mais je souhaite vivement la réussite de ce partenariat public-privé.


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France


Rejoignez le mouvement de soutien populaire au Zoo de Vincennes : www.vincennes.fr

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