mercredi, 21 mai 2008

Un congrès pour un nouveau centre

Le congrès du Nouveau centre s'est tenu ce vendredi 15 et samedi 16 mai, à Nîmes. C'est un congrès fondateur : il a donné à notre jeune parti un projet politique et une équipe dirigeante. A Nîmes, j'ai pu rencontrer des milliers d'adhérents et de sympathisants du Nouveau centre heureux de participer à la reconstruction et à la rénovation du centrisme en France. Ensemble, nous avons affirmé l'impérieuse nécessité pour la majorité présidentielle de s'appuyer sur une force humaniste, libérale et européenne qui viendra équilibrer et enrichir la politique mise en oeuvre par le Gouvernement.

C'est un succès : en 10 mois d'existence à peine, le Nouveau Centre rassemble déjà près de 7000 adhérents. Dans notre département, le Nouveau Centre a eu des résultats forts encourageants aux dernières élections municipales et cantonales : indéniablement le Nouveau Centre répond à une attente de nos concitoyens.

Le Nouveau Centre marque une première étape, celle de l'affirmation du centrisme d'action. Bientôt viendra le temps du rassemblement de toutes les sensibilités du centre, et après avoir entendu Jean-Marie Cavada par exemple, je crois que ce temps est pour bientôt.

Au sein de ce parti, et pour ces idées, je ne veux pas seulement soutenir, je veux agir. Nommé secrétaire national, j'ai l'intention de relayer la parole des élus locaux afin que leur expérience et leurs propositions participent pleinement au renouveau de notre famille de pensée.


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France

vendredi, 09 mai 2008

Ma priorité pour le mandat

Parce que c'est un enjeu qui dépasse largement les clivages partisans et qui engage directement notre avenir, j'ai décidé de faire du développement durable l'une des principales priorités du nouveau mandat. De nombreuses actions seront mises en oeuvre prochainement pour rendre Vincennes exemplaire en matière de respect de l'environnement. Une dimension est toutefois souvent oubliée, ou négligée lorsque l'on évoque l'écologie : la lutte contre le bruit.
A cet égard, les nuisances sonores provoquées par le passage à ciel ouvert des rames du RER A doivent être réduites. Après avoir obtenu la couverture des zones les plus bruyantes, je suis résolu à obtenir la mise en œuvre des phases 2 et 3 du plan de protection phonique pour que l'ensemble des riverains souffre moins du bruit provoqué par un trafic toujours plus dense. Voilà pourquoi, j'ai pris l'initiative d'écrire, avec mes collègues de Fontenay et de Saint-Mandé au président de la Région et au président du Département pour demander l’inscription au contrat particulier Région-Département.
Parce que Vincennes a toujours été à la pointe de ce dossier, la Municipalité ne ménage pas ses efforts ; voilà pourquoi nous vous tiendrons régulièrement informés des avancées de ce dossier crucial.


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France

mardi, 22 avril 2008

« Le rapport Dallier fait-il du bien au Grand Paris ? »

Le sénateur Dallier en tant que président de l’observatoire de la décentralisation du Sénat a rendu la semaine dernière son rapport sur l’organisation possible du Grand Paris. La nature de ses propositions et l’attrait des médias sur ce sujet, ignoré il y a encore peu mais devenu aujourd’hui un sujet d’actualité, ont conféré à ce rapport un écho particulier.
Après les propositions de la commission ad hoc instaurée au sein du Conseil régional, qui avait dressé plusieurs scénarios envisageables, le rapport Dallier constitue un nouvel apport important dans la réflexion sur le Grand Paris. Autant reconnaître tout de suite que même si un certain nombre de propositions sont contestables – j’y reviendrai – les réflexions du sénateur Dallier présentent deux intérêts majeurs. Elles reflètent tout d’abord une réelle ambition pour faire du Grand Paris une structure forte, dotée de compétences et de moyens financiers solides. Elles font ensuite preuve d’un volontarisme certain, et l’on sait qu’il en faudra pour mener à bien ce projet qui se heurte – et se heurtera encore – à la remise en cause de situations actuelles.
Philippe Dallier part d’un constat, partagé par beaucoup : l’organisation actuelle de l’agglomération parisienne n’est pas assez efficace dans la conduite des politiques publiques de certains secteurs clés tels que les transports, le logement, le développement économique et l’environnement. Elle ne permet pas non plus la péréquation des recettes fiscales sur ce territoire caractérisé à la fois par l’importance de son tissu économique et des inégalités territoriales et sociales très marquées.
Si l’on peut se réjouir de la convergence des uns et des autres sur ce diagnostic, le rapport présente à mes yeux deux inconvénients majeurs qui – et je le regrette – pénalisent la cause qu’il est censé défendre. Le premier est lié à la méthode préconisée pour mettre en œuvre cette intercommunalité. Et l’expérience montre dans tous les territoires qui ont déjà réalisé des intercommunalités que ce point de méthode est essentiel. En effet, un processus intercommunal a besoin de consensus pour émerger et se concrétiser. L’intercommunalité ne peut naître que si la majorité des acteurs arrivent à mettre en avant leurs convergences sur un projet commun afin de dépasser leurs divergences, notamment politiques.
Or, à vouloir avoir raison trop tôt – on pourrait même dire tout seul –, le sénateur Dallier prend le risque de créer une levée de boucliers contre ses idées plutôt que de favoriser leur acceptation. L’enjeu central à ce stade est bien plus de mettre en place un cadre et une méthode de réflexion et de travail que de dire tout de suite ce à quoi il faut arriver. Il serait prématuré et préjudiciable au projet de dire aujourd’hui quels seront la forme et le contenu du Grand Paris sans que les acteurs, et notamment les maires qui ensuite devront le faire vivre, ne se soient appropriés l’idée, n’en aient défini la nécessité et les caractéristiques.
Le second reproche majeur que je fais au rapport Dallier est de lier la mise en place du Grand Paris à la suppression des départements. La proposition est à mon sens maladroite sur la forme et contestable sur le fond. Maladroite parce qu’elle met en opposition l’intercommunalité et les départements, et qu’elle sous-entend que l’intercommunalité est un moyen de faire disparaître les départements. Si l’on peut s’interroger sur le bien-fondé des départements en première couronne – et personnellement, je suis de ceux qui pensent qu’ils ne sont pas adaptés à nos territoires – il ne faut pas que ce constat soit lié à la mise en place du Grand Paris.
Contestable ensuite parce que les conseils généraux sont très engagés sur des missions de proximité, dans le domaine social par exemple, qui nécessitent des moyens de fonctionnement lourds. Le Grand Paris ne doit pas intervenir sur la gestion du RMI, de l’aide à l’enfance ou la création des collèges. Il doit être essentiellement tourné sur des projets d’aménagement et d’infrastructures. En effet, ce qui fait actuellement défaut à l’agglomération parisienne ce sont les projets en matière de transports qui n’ont pas été réalisés depuis 30 ans, c’est également la production de logements nécessaires pour répondre aux besoins de nos populations et qui nécessitent, dans un territoire où le foncier est rare et cher, une volonté politique forte et des moyens financiers importants. Enfin, ce qui manque, c’est un pilotage concerté et cohérent du développement économique de l’agglomération parisienne afin d’éviter qu’elle ne continue de prendre du retard par rapport à sa principale concurrente qu’est l’agglomération londonienne.
La méthode utilisée pour bâtir le Grand Paris sera aussi importante que les principes qui seront retenus. Il faudra que tous les intéressés – au premier rang desquels les maires – puissent apporter leur pierre à l’édifice. Sans eux rien ne se fera, le Grand Paris sera le leur ou ne sera pas.


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d’Île-de-France
Membre du secrétariat de la Conférence métropolitaine

mercredi, 16 avril 2008

Zoo de Vincennes

La direction du Muséum national d'histoire naturelle, dont dépend le zoo de Vincennes, a annoncé vendredi dernier, lors du Comité des partenaires pour la mise en œuvre du projet de rénovation du parc animalier, et au sein duquel siège notamment le maire de Vincennes Laurent Lafon, que le zoo fermerait ses portes à la fin de l'année en vue de sa rénovation. Dans le cadre de l'opération, tous les animaux seront évacués afin de permettre l'ouverture du chantier au premier trimestre 2009 dont la durée totale est estimée à 30 mois. Un commentaire s'impose.
Effectivement, comme j’ai pu le dire ou l’écrire à plusieurs reprises depuis le mois d’août 2004, l’avenir du zoo de Vincennes n’est toujours pas garanti et cette annonce n’est pas forcément une bonne nouvelle. En effet, si le partenariat public-privé (PPP) est certainement la solution la plus adéquate pour financer le futur zoo de Vincennes, rien ne garantit avant la fermeture du zoo la réussite du PPP lancé en décembre dernier. On se souvient de l’échec du PPP de 2005 fixé sur des bases irréalistes, et, même si le projet suivant semble économiquement plus sûr, qu’adviendrait-il si celui-ci venait à échouer ? Nous nous retrouverions devant un zoo fermé et aucune solution d’avenir. Aujourd’hui donc, la prudence reste de mise mais je souhaite vivement la réussite de ce partenariat public-privé.


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France


Rejoignez le mouvement de soutien populaire au Zoo de Vincennes : www.vincennes.fr

jeudi, 10 avril 2008

Laurent Lafon élu président du groupe Centre et Apparentés au conseil régional

Le groupe Centre et Apparentés, créé il y a une semaine, a désigné hier au soir Laurent LAFON - maire de Vincennes- comme président.

« Convaincus de la nécessité de reconstruire un centre fort et clair en France, nous avons décidé de créer un nouveau groupe politique au Conseil régional : « Centre et Apparentés ». Ce groupe se veut d’abord l'héritier direct de l'UDF qui a disparu dans les remous et la confusion de l'après-présidentielle. Notre démarche, murement réfléchie, n’est pas une scission de plus au sein de la famille centriste ; au contraire, elle se veut le ferment d’une union future de tous les centres – union qui n’est pas possible dans la configuration actuelle. En créant notre groupe, nous affirmons à la fois notre liberté et notre sens des responsabilités, dans l’esprit de la campagne que nous avons menée ensemble en 2004 » précise Laurent LAFON.

A 42 ans, Laurent LAFON fait partie de cette nouvelle génération d’élus de terrain qui privilégient l’écoute et la proximité. Licencié en Sciences économiques et diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, il a dirigé des cabinets de conseil spécialisés dans la gestion des collectivités locales. Auteur d’ouvrages de référence sur les finances publiques, il a enseigné à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne et est intervenu en tant qu’expert auprès de l’Union Européenne et de la Banque Mondiale. Il est actuellement professeur associé au Centre national des arts et métiers (CNAM).
Entré au Conseil municipal de Vincennes en 1995, il devient maire adjoint chargé des finances en 2001. Il est élu maire de Vincennes en 2002 et conseiller régional en 2004 sur la liste UDF menée par André Santini. En février 2008, il a été désigné comme président du Nouveau Centre Val-de-Marne, réélu maire de Vincennes au premier tour avec près de 60 % des voix et, depuis hier, président du groupe Centre et Apparentés à la Région Ile-de-France.

Laurent LAFON, Christian SAINT-ETIENNE, Claude PERNES, Gérard RUFFIN, Aude LAVAIL-LAGARDE, Leila LEGHMARA et Pierre-François SIMEONI siègeront donc en tant que membres de ce nouveau groupe lors de la séance plénière du 17 et 18 avril prochain. »

lundi, 10 mars 2008

MERCI

60 % des voix : les Vincennois ont élu Laurent LAFON et son équipe dès le premier tour.
C’est la première fois depuis plus de 25 ans qu’une liste l’emporte dès le premier tour à Vincennes. L’ampleur de cette victoire constitue pour moi et mes colistiers à la fois un immense honneur et une grande responsabilité. Ce score prouve que l’union, le sens de l’intérêt général et l’ambition au service exclusif de Vincennes sont des valeurs auxquelles vous êtes très attachés.

Ce résultat historique dans notre Ville nous oblige pour les 6 ans à venir : ensemble, nous porterons Vincennes encore plus loin, pour la qualité de vie, pour la qualité de ville et pour le rayonnement de notre cité.

A chacune et chacun d’entre vous, je tiens à exprimer mes remerciements les plus chaleureux pour la confiance que vous nous témoignez.

Plus que jamais, vous pouvez compter sur notre enthousiasme et notre énergie. Ensemble, nous donnerons un bel avenir à Vincennes .


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France


Voici les résultats détaillés :

TOTAL
Inscrits : 30918
Emarg. : 17057
Nuls : 477
Exprimés : 16580
Particip. : 55,17 %

Liste conduite par Voix % :
Emmanuelle DEBRENNE-DEHAY : 3502 voix soit 21,1 % 4 sièges
Pierre SERNE : 2182 voix soit 13,2 % 3 sièges
Laurent LAFON : 9908 voix soit 59,8 % 35 sièges
Pierre CARDONI : 988 voix soit 6,0 % 1 siège

TOTAL : 16580 voix soit 100,0 %

jeudi, 28 février 2008

Le maire, élu préféré des Français

Les nombreux sondages et enquêtes d’opinion le confirment : de tous les élus, le maire est non seulement le plus connu mais aussi le plus apprécié des Français.

La bonne image du maire repose en particulier sur la proximité qu’il entretient avec ses concitoyens. Selon un sondage Ipsos réalisé à l'occasion du congrès 2007 de l'Association des maires de France (AMF), 88% des sondés disaient connaître le nom de leur maire, contre seulement 58% pour le député et 46% pour le conseiller général. 42% affirmaient même avoir eu l'occasion de discuter avec le premier magistrat de leur commune depuis les élections de 2001. Lorsqu'on les interroge sur l'action de leur maire, ses concitoyens sont systématiquement entre 70% et 75% en moyenne à déclarer leur satisfaction. Un score qui le place largement devant les autres élus au suffrage universel.

Proche de ses concitoyens donc, le maire est aussi celui qui apparaît comme le plus à l'écoute de leurs problèmes quotidiens et de leurs préoccupations. Selon un autre sondage CSA, cette fois-ci, pour l'AMF, c'est en tout cas ce que pensent 64% des Français. Ils ne sont que 11% à avoir cette opinion de leur conseiller général et 8% de leur député.

Toujours selon cette même enquête, une large majorité d'habitants ont aussi le sentiment d'être bien informés sur l'action de leur maire et de son conseil municipal. Si le bilan est jugé favorablement, cela ne préjuge pas pour autant du choix des électeurs le jour du scrutin, puisque deux Français sur trois disent aussi que c'est sur son projet plus que sur son action passée qu'ils choisiront leur maire. Enfin, deux-tiers d'entre eux déclarent qu'ils aimeraient être davantage associés aux décisions municipales, que ce soit par des consultations plus fréquentes des citoyens, des débats publics ou via Internet.

Ce sondage confirme ce que les Vincennois me disent lors de mes permanences ou dans la rue. La proximité, c'est souvent la qualité première que l'on attend d'un élu. Etre proche et à l'écoute tout en évitant la démagogie, voilà un chemin exigeant en politique. C'est celui que je tente de tracer ici à Vincennes. (Avec l’afp)

Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d’Île-de-France

www.vincennes2008.com

samedi, 09 février 2008

Les Foulées de Vincennes

Dimanche 3 février se sont déroulées dans notre ville les traditionnelles Foulées de Vincennes.

Cette course désormais reconnue au niveau régional et national est certainement l’une des plus belles à laquelle j’ai pu participer.

L’ambiance de cette fête du sport est chaleureuse et conviviale, les familles y participent avec plaisir car les Foulées offrent la possibilité aux enfants et aux couples de courir aussi.

Pour ma part, j’aime participer à la course de 5 km qui, pour le sportif que je suis, est bien assez longue !!!


Laurent Lafon
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France

lundi, 04 février 2008

Les sapeurs-pompiers sont installés !

Le 15 janvier, les pompiers ont élu domicile au Domaine du bois, dans leurs nouveaux locaux. Depuis cette date, les 47 hommes du centre de secours vivent et travaillent officiellement dans leur nouvelle caserne 10 fois plus grande que l’ancien centre de secours de la rue de l'Eglise !
Le nouveau centre de secours bénéficie d’avantages indéniables, l'espace, mais aussi une sortie facilitée des trois véhicules d’intervention. Tout a été étudié au préalable par la Préfecture de police : une caserne doit en effet toujours se situer à moins de dix minutes d’intervention de n’importe quel point du secteur.

Bonne installation donc aux pompiers de Vincennes.



Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France

vendredi, 01 février 2008

Une équipe renouvelée à l'image de Vincennes

f1c71cd313c1bcdfeb5fdd88195a8864.jpgMardi 29 janvier, c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai présenté les femmes et les hommes à qui j'ai demandé de m'accompagner pour former la liste Avec vous pour Vincennes.

Devant plus de 300 personnes j'ai pu présenter les 21 femmes et les 22 hommes qui composent mon équipe. Au total, 25 de mes colistiers n'ont jamais été élus, ce qui correspond à un changement de près de 60% de mon équipe. ce renouvellement je l'ai voulu afin que ma liste soit à l'image de notre ville.

D’abord, une liste où toutes les générations et tous les univers professionnels sont représentés car Vincennes est divers. Une liste riche de son ouverture aussi, puisqu’elle rassemble toutes les formations politiques de la droite et du centre (Nouveau centre, UMP et Modem) ainsi que de nombreuses personnalités du monde associatif, au service exclusif des Vincennois.

L’union, je l’ai voulue car je place l’intérêt général au-dessus des controverses partisanes. Celles et ceux qui m’entourent ont fait le même choix.


Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d'Île-de-France

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