mercredi, 25 mars 2009
Grand Paris : Laurent Lafon invité de Cap 24
09:13 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : laurent lafon, cap 24, grand paris
vendredi, 13 mars 2009
Les Hauts de Seine rejoignent le syndicat Paris Métropole
Tandis que Nicolas SAKOZY annonçait qu’il préférait prendre son temps pour mener à bien le projet du « Grand Paris » proposé par Edouard BALLADUR, le bureau de Paris Métropole, dont je fais partie, rencontrait une délégation de la majorité présidentielle des Hauts de Seine, dont Patrick DEVEDJIAN. Les élus du 92 présents ont exprimé leur intérêt pour intégrer cet espace de réflexion.
Cette réunion a été l’occasion de souligner que le syndicat mixte Paris Métropole, s’engage à être un lieu de débat transcendant les clivages politiques, un lieu de réflexion pacifié, un espace commun d’échanges.
Il s’agit avant tout, en tant que collectivité, de participer pleinement à l’invention d’un nouvel avenir pour l'agglomération parisienne, en cohérence et en complémentarité avec les projets aujourd’hui portés par le secrétaire d’Etat à la Région Capitale, Christian BLANC.
Paris Métropole a pour objectif de revitaliser la région parisienne, à la fois en la dotant de projets structurant à l’échelle internationale et en repensant son organisation administrative.
Ce syndicat pourra demain constituer un outil efficace au service des collectivités qui le composent, et apporter rapidement des réponses opérationnelles aux attentes des habitants de la métropole francilienne.
En tant que membre fondateur, je me réjouis des avancées de ces derniers jours !
11:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paris métropole, grand paris, comité balladur
lundi, 13 octobre 2008
Interview sur France 3 - En trois mots
21:51 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grand paris, région, nouveau centre, institutions, médias, métropole
mardi, 22 avril 2008
« Le rapport Dallier fait-il du bien au Grand Paris ? »
Le sénateur Dallier en tant que président de l’observatoire de la décentralisation du Sénat a rendu la semaine dernière son rapport sur l’organisation possible du Grand Paris. La nature de ses propositions et l’attrait des médias sur ce sujet, ignoré il y a encore peu mais devenu aujourd’hui un sujet d’actualité, ont conféré à ce rapport un écho particulier.
Après les propositions de la commission ad hoc instaurée au sein du Conseil régional, qui avait dressé plusieurs scénarios envisageables, le rapport Dallier constitue un nouvel apport important dans la réflexion sur le Grand Paris. Autant reconnaître tout de suite que même si un certain nombre de propositions sont contestables – j’y reviendrai – les réflexions du sénateur Dallier présentent deux intérêts majeurs. Elles reflètent tout d’abord une réelle ambition pour faire du Grand Paris une structure forte, dotée de compétences et de moyens financiers solides. Elles font ensuite preuve d’un volontarisme certain, et l’on sait qu’il en faudra pour mener à bien ce projet qui se heurte – et se heurtera encore – à la remise en cause de situations actuelles.
Philippe Dallier part d’un constat, partagé par beaucoup : l’organisation actuelle de l’agglomération parisienne n’est pas assez efficace dans la conduite des politiques publiques de certains secteurs clés tels que les transports, le logement, le développement économique et l’environnement. Elle ne permet pas non plus la péréquation des recettes fiscales sur ce territoire caractérisé à la fois par l’importance de son tissu économique et des inégalités territoriales et sociales très marquées.
Si l’on peut se réjouir de la convergence des uns et des autres sur ce diagnostic, le rapport présente à mes yeux deux inconvénients majeurs qui – et je le regrette – pénalisent la cause qu’il est censé défendre. Le premier est lié à la méthode préconisée pour mettre en œuvre cette intercommunalité. Et l’expérience montre dans tous les territoires qui ont déjà réalisé des intercommunalités que ce point de méthode est essentiel. En effet, un processus intercommunal a besoin de consensus pour émerger et se concrétiser. L’intercommunalité ne peut naître que si la majorité des acteurs arrivent à mettre en avant leurs convergences sur un projet commun afin de dépasser leurs divergences, notamment politiques.
Or, à vouloir avoir raison trop tôt – on pourrait même dire tout seul –, le sénateur Dallier prend le risque de créer une levée de boucliers contre ses idées plutôt que de favoriser leur acceptation. L’enjeu central à ce stade est bien plus de mettre en place un cadre et une méthode de réflexion et de travail que de dire tout de suite ce à quoi il faut arriver. Il serait prématuré et préjudiciable au projet de dire aujourd’hui quels seront la forme et le contenu du Grand Paris sans que les acteurs, et notamment les maires qui ensuite devront le faire vivre, ne se soient appropriés l’idée, n’en aient défini la nécessité et les caractéristiques.
Le second reproche majeur que je fais au rapport Dallier est de lier la mise en place du Grand Paris à la suppression des départements. La proposition est à mon sens maladroite sur la forme et contestable sur le fond. Maladroite parce qu’elle met en opposition l’intercommunalité et les départements, et qu’elle sous-entend que l’intercommunalité est un moyen de faire disparaître les départements. Si l’on peut s’interroger sur le bien-fondé des départements en première couronne – et personnellement, je suis de ceux qui pensent qu’ils ne sont pas adaptés à nos territoires – il ne faut pas que ce constat soit lié à la mise en place du Grand Paris.
Contestable ensuite parce que les conseils généraux sont très engagés sur des missions de proximité, dans le domaine social par exemple, qui nécessitent des moyens de fonctionnement lourds. Le Grand Paris ne doit pas intervenir sur la gestion du RMI, de l’aide à l’enfance ou la création des collèges. Il doit être essentiellement tourné sur des projets d’aménagement et d’infrastructures. En effet, ce qui fait actuellement défaut à l’agglomération parisienne ce sont les projets en matière de transports qui n’ont pas été réalisés depuis 30 ans, c’est également la production de logements nécessaires pour répondre aux besoins de nos populations et qui nécessitent, dans un territoire où le foncier est rare et cher, une volonté politique forte et des moyens financiers importants. Enfin, ce qui manque, c’est un pilotage concerté et cohérent du développement économique de l’agglomération parisienne afin d’éviter qu’elle ne continue de prendre du retard par rapport à sa principale concurrente qu’est l’agglomération londonienne.
La méthode utilisée pour bâtir le Grand Paris sera aussi importante que les principes qui seront retenus. Il faudra que tous les intéressés – au premier rang desquels les maires – puissent apporter leur pierre à l’édifice. Sans eux rien ne se fera, le Grand Paris sera le leur ou ne sera pas.
Laurent LAFON
Maire de Vincennes
Conseiller régional d’Île-de-France
Membre du secrétariat de la Conférence métropolitaine
09:50 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Vincennes, Laurent Lafon, Grand Paris, Rapport Dallier
mardi, 25 mars 2008
Laurent Lafon lance un appel aux maires d'Ile-de-France pour construire le Grand Paris
Alors que le président de la République vient de créer un secrétariat d'État spécifiquement chargé du développement de la région capitale, Laurent Lafon, maire Nouveau Centre de Vincennes, conseiller régional d'Île-de-France, tient à exprimer "le vrai espoir que ce signe politique fort fait naître chez les maires de la petite couronne, pour peu qu'un véritable dialogue soit engagé avec l'Etat".
"J'appelle l’ensemble des maires de la petite couronne, qui viennent d’être élus, à dépasser dès maintenant les clivages politiques pour mettre en commun leurs réflexions afin qu'enfin le mode de gouvernance de l'agglomération parisienne soit réformé", déclare Laurent Lafon qui est l'un des principaux initiateurs, avec le maire de Paris, de la conférence métropolitaine. Pour Laurent Lafon, "le Grand Paris est une exigence démocratique, un impératif économique et une urgence sociale".
Cet "appel de Vincennes" fait suite à la dernière réunion de la conférence métropolitaine à Vincennes en décembre dernier, au cours de laquelle plus de 40 maires de toutes tendances politiques avaient décidé d'organiser les Assises du Grand Paris au mois de juin prochain.
16:33 Publié dans Vie locale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Vincennes, Grand Paris, conférence métropolitaine, Nouveau centre, Christian Blanc
jeudi, 05 juillet 2007
DE LA CONFERENCE METROPOLITAINE AU GRAND PARIS
Il y a un an, presque jour pour jour, se tenait la première « conférence métropolitaine », cette rencontre informelle réunissait plusieurs maires de la petite couronne et de Paris, décidés à se concerter davantage pour mieux prendre en compte les enjeux communs à toutes les villes de l’agglomération parisienne. J’y étais – bien seul parmi mes collègues du Val-de-Marne. A mes yeux, il n’était pas possible de réclamer plus de considération de la part de Paris et de refuser de soutenir la première tentative – largement imparfaite mais concrète - de travail en commun Paris-Banlieue.
Aujourd’hui, alors que je participe vendredi à une nouvelle réunion de la « conférence métropolitaine », le débat sur l’agglomération parisienne est relancé, notamment par les déclarations du président de la République Nicolas Sarkozy qui appelle de ses vœux la création d’un « Grand Paris ». J’y suis également favorable.
- Le Grand Paris, c’est une question de simplicité. L’expérience montre, en effet, que l'agglomération parisienne a besoin d'une structure qui la fédère et qui lui donne une réalité institutionnelle alors qu'elle a déjà une réalité géographique, économique, urbaine...Il est nécessaire, à présent, de passer à une nouvelle étape de la conférence métropolitaine, celle qui donnera une dimension juridique à travers une intercommunalité.
- Le Grand Paris, c’est une question de rayonnement. Doter l’agglomération parisienne d’une existence juridique, c’est indispensable pour lutter à armes égales avec les agglomérations concurrentes non seulement à l’échelle européennes (Londres, Berlin, Barcelone…) et mondiale mais même à l’échelle de la province : chacun sait le succès croissant de l’agglomération lyonnaise ou nantaise. Le repli sur soi nous condamnera, assurément, au déclin collectif. A cet égard, la position du président de la Région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon est hélas frileuse : la Région n'a pas à avoir peur d’un « Grand Paris » mais elle a, au contraire - grâce au renforcement de l’agglomération parisienne - tout à y gagner.
- Le Grand Paris, enfin et surtout, c’est une question d’efficacité. Prétendre résoudre les problèmes quotidiens (densité et régularité des transports, offre de logement, qualité du cadre de vie) de nos concitoyens sans coordination des politiques publiques à l’échelle de l’agglomération, c’est mentir, ou se bercer d’illusion.
« Penser global, agir local » : en politique aussi, il faut oser être moderne.
Laurent LAFON
22:10 Publié dans Vie locale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Vincennes, Laurent Lafon, Grand Paris

